Description
Seconde partie de L'Homme éternel, L'Homme qu'on appelle le Christ, par une péripétie éditoriale connaît une entière autonomie. On y trouve toutes les qualités de G.K. Chesterton, ce grand écrivain britannique qui, baptisé « prince du paradoxe » ne manque ni d'humour, ni d'une certaine faconde. Écrivain, journaliste qui a tâté de la poésie, il nous étonne par l'étendue de ses connaissances et par le foisonnement de ses comparaisons, par une sorte de jaillissement naturel de sa mémoire dans le temps et dans l'espace. Il est ici traduit avec rigueur et élégance par Louis-Marcel Gauthier.
Dès les premières pages, Chesterton nous invite à « retrouver la candeur et la surprise de l'enfant, le réalisme et l'objectivité de l'innocence ». Ouvrage de culture rayonnante, L'Homme qu'on appelle le Christ est l'acte de foi d'un anglican converti au catholicisme et qui, fondant désormais sa vie sur la vérité et l'enseignement de l’Église, a découvert que l'homme ne peut s'épanouir complètement qu'en y adhérant totalement. Témoignage de foi, mais aussi d'espérance : dans notre temps obscurci par l'ombre, sinon la nuit, qui s'étend au point de faire perdre aux hommes tout bon sens, ce livre n'a rien perdu de son actualité. Il projette une « clarté subite et fulgurante », un rai de lumière éblouissant pour nous aider à retrouver la bonne direction et à contempler comme saint François d’Assise, les oiseaux, les fleurs, la beauté du monde, qui, dans sa pauvreté et malgré ses stigmates, a participé au « ré-enchantement du monde », Et être sûr qu'avec le Christ, homme et Dieu, nous avons un guide « qui marche vivant parmi les hommes ».
Sommaire
Avertissement du traducteur
Introduction
Chapitre premier — Le Dieu dans la caverne
Chapitre II — Les énigmes de l'Évangile
Chapitre III — L'histoire la plus étrange du monde
Chapitre IV — Le témoignages des hérétiques
Chapitre V — L'évasion hors du paganisme
Chapitre VI — Les cinq morts du la foi
Conclusion — Raccourci récapitulatif